mardi 29 mai 2012

QUITO

Nous sommes arrivés à Quito, capitale de l'Equateur, le 27 mai. Nous y resterons 3 jours, mais comme l'Equateur est un petit pays, nous aurons l'occasion d'y repasser plusieurs fois.

L'arrivée à Quito fut mouvementée.







Bon finalement, il était juste aller se garer plus loin...ouf!




  Le bon côté des choses c'est que cette histoire nous a fait progresser en espagnol!

Quito est une grande ville, toute en longueur, entourée de montagnes, donc de points de vue, ce qui nous plait beaucoup.

Nous commençons par monter en haut de la basilique...ça nous rappelle un peu Chartres!


Puis on déambule dans les rues du centre historique, et on prépare notre future rando.


Sur les conseils de notre couchsurfeur, nous allons visiter la Caldeira Pululahua,


puis le Milieu du Monde!



Et le soir, pour remercier notre hote, nous refaisons des crêpes!



samedi 26 mai 2012

DE IQUITOS À COCA

De retour de la jungle, nous allons directement à l'office du tourisme pour prendre des renseignements sur le prochain bateau à destination de Coca en Equateur.


Finalement, nous nous rendons vendredi au bateau sans vraiment savoir s'il était encore là et si oui, s'il partait ce soir là.


Ce bateau n'est vraiment pas cher, 90 Soles (= 30 euros) tout compris pour 6 ou 7 jours (personne ne sait vraiment quand on arrive...). Pour ce prix là, on ne peut pas s'attendre à de la grande cuisine...

Comme les autres bateaux, c'est un bateau de passagers, mais surtout un bateau de marchandises ! Nous nous arrêtons très souvent plus ou moins longtemps pour livrer les villages.




Escales

Et on s'arrête encore, 
Et on s'arrête au port.
Tous les pêcheurs s'avancent,
Et les échanges commencent.

"Achète du poisson,
Il doit être si bon,
avec ses yeux tous ronds,
et un peu de citron."

"Ecoute mon ami,
déjà l'heure du départ,
l'alarme retentit,
prochaine escale, à voir..."

Et on s'arrête encore,
Et on s'arrête au port.
La sirène vrombit,
Les gens sont de sortie.

"Vends leur pommes et sodas,
Car ils n'en produisent pas.
Prends du jus et des fruits,
Ça changera du riz."

 Et on repart encore,
Et on s'arrête au port.
Cette fois si c'est la foire, 
On ne repart qu'au soir.

Des passagers embarquent,
Accrochant leur hamac
Aux poutres métalliques
De ce frêle titanic.

"Suis ce précieux conseil :
Aie tes sens en éveil,
Surveille bien ton sac,
avant qu'il ne débarque.

Car vois donc ce filou,
Qui ayant l'air de rien,
Scrute pourtant partout
Pour un précieux butin."

Et on repart encore,
Il reste du chemin
Pour arriver au port,
À la frontière, enfin !

Une fois à Rocafuerte, il faut louer un bateau pour passer la frontière Pérou / Equateur, mais nous rencontrons sur le bateau quelqu'un qui nous fait un bon prix. Tout s'organise à merveille !


Arrivés le jeudi soir à Rocafuerte, nous préparons notre passage à la frontière.
 Après avoir fait tamponner les passeports, nous nous promenons en "ville".
 

Nous voici enfin à Coca en Equateur le samedi après-midi. C'est la fin de notre périple en Amazonie !





vendredi 25 mai 2012

GRAND JEU CONCOURS NUMÉRO 2

L´heure du second jeu est arrivé !

Dans la jungle, nous avons rencontré plein de bêtes étranges, qui ont développer de grand talents d'imitation pour se camoufler... (allez voir la photo de la sauterelle déguisée en feuille en partie croquée)
Alors saurez-vous les retrouver ?

Le but du jeu est de retrouver quels animaux se trouvent sur ces 3 photos :

Photo 1










Photo 2












Photo 3












Le gagnant recevra un beau cadeau d'Equateur ! Attention pour départager, ce sera les réponses les plus précises qui gagneront (nombre d'animaux, nom de chacun).

(Nous essaierons d´être plus rapide que pour le précedent cadeau, qui est toujours dans notre sac... mais plus pour longtemps promis)


vendredi 18 mai 2012

Iquitos et la jungle amazonienne

Iquitos est notre première étape péruvienne. C'est aussi la plus grande ville au monde non reliée par une route mais uniquement par avion ou bateau, ce qui explique qu'il y a très peu de voitures et beaucoup de moto-taxi.
Nous resterons une semaine à Iquitos, dont 4 jours d'excursion dans la jungle avec une agence.
Nous avons bien aimé Iquitos. Nous avons pris le temps de nous poser, de donner et prendre des nouvelles de France, de visiter la ville, de gouter la cuisine péruvienne (à 3 euros le menu et 1 euro le plat, on peut se permettre le resto), de nous ballader le soir le long de l'Amazone où il y toujours de l'animation.

Nous avons eu la chance de rencontrer une famille (amie d'un ami rencontré sur le bateau) qui nous a emmenés visiter le marché de Belen et le très surprenant village flottant.







Nous avons également visité une ferme de papillons élevés dans le but de les protéger et de mener des projets éducatifs.

Nos 4 jours dans la jungle sont incroyables mais nous avons éte un peu déçus par le côté vraiment touristique de certaines excursions et car la saison des hautes eaux ne permettait pas de voir un maximum de choses.

Parmi les visites "touristiques", nous sommes allés voir un village d'une communauté indienne où nous avons eu le droit à une démonstration de danse et de sarbacane.
 Nous sommes également allés visiter un village...

....pour assister à une démonstration de l'exploitation de la canne à sucre et rencontrer un shaman (medecin local) qui nous a expliquer les plantes médicinales.

Mis à part ces visites, le reste du temps a été consacré à la découverte de la forêt:
- pèche aux piranhas

- ballade en forêt secondaire

- tour de canoé dans la forêt primaire

- et sortie nocturne pour observer insectes et araignées.





samedi 12 mai 2012

De Tabatinga à Iquitos

Une fois à Tabatinga, il faut passer la frontière et récupérer de l'argent péruvien (soles), ce qui n'est pas si simple !


Nous montons le soir même dans un bateau pour Iquitos, un peu plus court que le précédent, mais plus rustique.




mardi 8 mai 2012

DE MANAUS À TABATINGA

Le trajet en bateau de Manaus à Tabatinga (Brésil) nous a laissé beaucoup de temps (7 jours) pour nous reposer dans nos hamacs, lire, discuter et jouer aux cartes avec Florent, un ami français rencontré sur le bateau, mais aussi pour méditer. Nous vous proposons donc, pour changer des dessins, quelques poèmes... (Les commentaires du genre "les rimes en -an, c'est vraiment chiant" sont acceptés.)


Douce monotonie (sur l'Amazone)
Mais est-il fleuve ou océan ?
Tout est si grand, tout est si lent...
Combien de jours naviguant,
Un ou deux jours, cinquante ou cent,
Nul ne sait, qu'importe le temps,
Tout est si grand, tout est si lent.
Et le frêle hôtel avançant,
Fébrilement face au courant,
Bloque l'espace et le temps...
D'arbres en villages flottants, 
De ports en arbres verdoyants,
Toujours ce rythme fascinant,
Le temps se fige doucement...
Et on s'occupe en rêvassant
À la vie qui grouille dedans,
Aux bêtes inconnues fuyant
D'effrayants reptiles géants.
Que faire de plus en attendant ?
Manger ? A oui, évidemment...
Ces plats de viandes aux féculents,
Pâtes, farine, manioc et riz blanc,
Vécus comme un vrai passe-temps,
Complètent les livres de Florent
Ingurgités si goulûment.
Entre hamac et pont, hésitant,
De haut en bas déambulant,
Toujours ce rythme lancinant,
Le temps se fige mollement...
Seul l'éclairage changeant
Laisse persevoir inconsciemment,
Du matin, du soir, du néant,
Du jour dormant, l'avancement.
Aux heures du soleil levant,
Les flots bruns se teintent d'argent
Et renvoient l'éclat flamboyant
Lorsque vient heure du couchant.
Enfin la lune se reflétant
Sur l'eau si noire à présent,
Dans son hamac se balançant,
De s'endormir il devient temps.
Hier, demain, ou maintenant,
Bruit ou bien silence chantant,
Seuls les moteurs ronflants
Troublent ce long apaisement.


Le seul "événement" de notre voyage a été que l'on est resté bloqués une heure coincés par une souche...

Voici le bateau d'un coup bloqué.
Qui ose donc ainsi barrer sa route ?
Un matelot s'écrit : "En vérité,
C'est un bout de bois qui sème le doute."


Cela suffit pour le mettre en furie
Contre cette vieille souche endormie,
Qui usée par le courant et l'ennui,
A pris enfin racine dans le lit.

Le furibon pris d'une telle rage,
Qu'on le surprenne ainsi en plein naufrage,
Souffre, ronfle, râle, crie, hurle et rugit,
Fracassant le noir silence de la nuit.

Et désireux de la réduire en cendre,
Bondit, avance et force, plie à se fendre,
Tandis que les passagers tous ensemble
Écoutent impuissants le combat, et tremblent !


Par des assauts imprécis mais puissants,
Il inflige de profondes entailles, 
En griffant le bois poli par les ans,
Qui sans le vouloir est pris en tenaille
Entre la vase et ce monstre fumant.


Mais bientôt vient l'issue de la bataille, 
Face à un énervement si violent,
Le tronc roule et relache le gouvernail,
La lutte ne dure pas plus longtemps.


Le vainqueur s'en va fièrement,
Et le veil arbre sourit à penser,
Que cela faisait une éternité
Qu'il ne s'était pas si bien amusé.

mercredi 2 mai 2012

MANAUS

Samedi 28 avril, nous quittons Santa Elena au Venezuela avec pour objectif d'atteindre Manaus au Bresil. Le voyage et le passage de frontière furent faciles et plus rapides que prévus et nous arrivons dimanche matin de bonne heure à Manaus. Ne parlant pas portuguais, nous sommes un peu perdus, mais nous arrivons à nous débrouiller.

Manaus est une grande ville au bord de l'Amazone (environ 2 millions d'habitants). Le dimanche, tout est fermé ! Pas possible donc de trouver un cyber café pour contacter notre hôte couchsurfing... nous nous rabattons sur un hôtel pas cher en centre ville.

Nous profitons ensuite de la journée pour flâner en ville, aller au marché du port,

et à la plage pour voir le coucher de soleil.


Le lendemain, nous visitons le superbe théatre Amazonas :


 Puis notre hôte vient comme par miracle nous chercher à l'hôtel.

Candido est brésilien et apprend le français, qu'il parle très bien. Il se fait un plaisir de nous faire visiter sa ville malgré son emploi du temps surchargé.


Il nous emmène le mardi voir la rencontre des eaux (eau claire de l'Amazone et eau noire du Rio Negro, qui se rejoignent mais ne se mélangent pas pendant une dizaine de kilomètres),

et visiter un village flottant où l'on peut pécher des énormes poissons (pirarucus).


Pour le remercier, nous acceptons de tourner dans un film qu'il doit réaliser pour son cours de français et nous lui cuisinons de bonnes crêpes à la française.